Aux habitants 

des balcons de Belledonne :


Nous avons énormément de sollicitations
de votre part, habitants des balcons de Belledonne et de la vallée :
1) en soutien à la Gélinotte et en demandant quoi faire en plus de la pétition
2) en demandant à en savoir plus sur l'état du bâtiment et les risques potentiels
3) à en savoir plus sur le jugement non appliqué par la propriétaire


Pour essayer de donner suites à vos questionnements,

nous publions sur cette page
des informations qui pourraient vous aider à y répondre.
Merci à vous pour votre soutien.

L'équipe de la Gélinotte






=> à cette heure, vous êtes déjà 2633 personnes
en soutien à la Gélinotte en ayant signer la pétition.
Un immense merci  à vous !

Un état des lieux qui devient 

alarmant pour le bâtiment


1) En 2014, lorsque nous avons racheté les parts de la société de nos prédécesseurs, le  bâtît n'avait pas connu de remise en état depuis déjà très longtemps.
Un peu naïvement sans doute nous comptions sur le bon sens et l’intérêt partagé pour une remise en état et un bon entretien, d'un commun accord avec la propriétaire à qui nous louons le bâtiment.
Après des années de dialogue vain et quasiment sans aucun travaux engagés, en février 2024 c'est finalement la justice qui a dû trancher : une longue liste de travaux à réaliser dans un délai de 6 mois a été notifiée par le juge.
18 mois après, en septembre 2025, l'essentiel des travaux n'est toujours pas entamé.
La vétusté générale très dégradée depuis longtemps, devient maintenant alarmante.

(à noter que le juge  nous avait aussi attribué, à nous les locataires, des travaux de peinture et de matériels de cuisine. Nous les avons réalisé dans les délais )


2) Pour information, au même moment la propriétaire nous poursuit en justice pour exiger une hausse énorme du loyer qui passerait de 2400 à 3500 euros par mois avec son exigence d'un rattrapage rétroactif sur 5 ans,
soit le paiement de 50 000 euros  supplémentaires à la propriétaire.


3) Cette situation est intenable.
L'état du bâtiment devient dangereux pour l'équipe et les clients. 
Et pour l'avenir de la Gélinotte de Freydières.
Le jugement de janvier 2024 condamne la propriétaire à la réalisation urgente de travaux  dans tous les domaines (charpente, couverture, cloisons, menuiseries intérieures, plomberie sanitaire, électricité, revêtement des sols....):

- avec sept chantiers à réaliser pour "vétusté"
- et quinze autres  chantiers à réaliser pour "non-conformité"

Sans compter le désamiantage et autres travaux exigés par le juge (voir le détail des pièces jointes du jugement).
Le juge précise :
"Ces mises en conformités sont nécessaires à l'activité prévue dans le bail et relève de l'obligation de délivrance à la charge du bailleur".
Le juge condamnait la propriétaire à réaliser ces travaux " dans un délai de 6 mois à compter de la signification du jugement". C'était en janvier 2024.

En Septembre 2025, aucun de ces alertes de vétustés et non conformités n'ont été prises en compte par la propriétaire.

La vétusté et la dangerosité du bâtiment de la Gélinotte va encore bien au-delà. Par exemple:

1) il n'y a quasiment pas d'isolation sous le toit de la Gélinotte : une fine couche de laine de verre a été posée et seulement par endroit sous le toit. C'est un vrai gouffre thermique !. Des établissements aussi peu isolés en montagne devraient être interdits.

2) Pour info, la chaudière est hors d'age. Le chauffagiste qui vient d'intervenir n'en revenait pas de l'ancienneté de l'équipement. "Le principal danger avec ces très anciennes chaudières  est lié à la combustion est aux émanations de dioxyde de carbone et de monoxyde de carbone. Ces gaz peuvent fortement nuire à la santé".

3) On estime que cette vieille chaudière consomme 30 à 40% de fuel en plus que les équipements actuels.
Sachant qu'à la Gélinotte le maintien par la propriétaire de ces équipements hors d'age nous oblige à dépenser jusqu'à 800 euros par mois pour brûler du fuel...

C'est juste inadmissible

Sur les plans financier et environnemental ! 

Cet été nous avons dû faire intervenir en urgence un plombier suite à une importante fuite d'eau. Le spécialiste était stupéfait face à l'état déplorable du réseau d'eau intérieur à la Gélinotte.
"Tout est à reprendre"
Et l
es moisissures deviennent récurrentes et problématiques...

A  noter que la multiplication des incidents a empêcher les salariés de la Gélinotte d'avoir accès à une douche de tout l'été !

 L'installation électrique de la Gélinotte est complètement hors norme.
Il y a deux ans une équipe envoyée par ENEDIS est arrivée pour nous installer une compteur Linky. L'équipe est repartie en disant :
 "on ne peut pas toucher à cette installation, c'est trop dangereux".
Depuis, tout est resté en place.
Et l'installation saute régulièrement.

Le jugement de janvier 2024 exige " une reprise totale de l'installation électrique de la Gélinotte".
A ce jour rien n'a été fait par la propriétaire !

Sur la photo les fusibles au départ du compteur principal sont en céramique. Les spécialistes notent : "leur utilisation est fortement déconseillée pour des raisons de sécurité. Risques importants : surchauffe, incendie, électrocution ou encore refus d'indemnisation par l'assurance en cas de sinistre".

Les premier et deuxième étages du bâtiment comportent 10 chambres et une petite cuisine au deuxième étage. A ce jour, rien n'est utilisable pour l'activité de la Gélinotte.

La propriétaire nous autorise l'utilisation juste à titre d'habitation privée.
Or il n'y a pas du tout d'issue de secours,
et seulement cet escalier en bois sans aucune protection incendie sous les marches !

Et la même propriétaire ose exiger un loyer
de 3500 euros mensuels.
Plus un rattrapage rétroactif de cette hausse de loyer sur 5 ans
soit un versement supplémentaire de 50 000 euros !
C'est juste hallucinant.

Par endroit,
le balcon de la Gélinotte et sa rambarde se retrouvent bien fragilisés.
Le bois d'origine est de plus en plus attaqué.
Et ni entretenu, ni remis en état par la propriétaire.
Trop dommage !
Et pas très sécurisant.

Deuxième moitié du 20eme siècle, la Gélinotte avait fière allure.
La propriétaire actuelle en a hérité de ses parents.
Après une gestion essentiellement estivale jusqu'aux années 2000,
le bâtiment a successivement été fermé puis mis en location.
Plusieurs gérants se sont succédés jusqu'au 1er juin 2014.
Depuis plus de 11 ans  donc, notre équipe fait vivre la Gélinotte
l'été, l'automne, l'hiver et le printemps.

Les travaux qui incombe à la propriétaire, d'entretien, de remise en état et d'adaptation aux normes de sécurité ont été tellement rares que le bâtiment en devient aujourd'hui dangereux.


La décision de justice de janvier 2024, est aujourd'hui encore
non appliquée !
Et ce malgré des loyers déraisonnablement chers que nous payons chaque mois depuis 11 ans soit 350 000 euros versés à la propriétaire.
Avec ce rappel du juge : "Les mises en conformités sont nécessaires à l'activité prévue dans le bail et relève de l'obligation de délivrance à la charge du bailleur".